Publié par : yvanbujold | 12 octobre 2009

19e année de Folie Douce!

Cet automne, j’amorce ma 19e année à la barre de l’émission de radio Folie Douce! Et oui, 18 ans derrière la cravate déjà. Octobre a depuis longtemps été pour moi synonyme d’anniversaire de l’émission que j’ai crée en 1991. Un sujet qui me tient à coeur! Un sujet toujours très tabou et qui fait peur. La santé mentale demeure toujours un sujet qui est difficile à apprivoiser.

Les nombreuses campagnes de sensibilisation au cours des années et les nombreux témoignages, certains de personnalités très connues ne sont pas encore venus à bout des préjugés qui entourent ces problématiques qui peuvent toucher chacun de nous. Même sans antécédents familiaux, les problèmes de santé mentale peuvent frapper tous et chacun, que l’on soit riche, pauvre, homme, femme, d’ici où d’ailleurs. La seule justice au sujet de la maladie mentale, c’est qu’elle peut atteindre n’importe qui!

Je suis assez fier de contribuer à ma façon pour tenter d’anéantir les préjugés et les peurs face aux maladies mentales. Je suis aussi très heureux de pouvoir donner une antenne aux gens qui ont des choses à dire sur le sujet et ce depuis près de 20 ans.

Au plaisir de pouvoir vous compter parmi les auditeurs de l’émission diffusée tous les jeudis matin de 10h à 11h au 102,3FM à Montréal et aussi en podcast via le Web. Tous les détails se trouvent ici sur le site de l’émission Folie Douce www.antenne.qc.ca

Ca fait un bon bout de temps que je n’ai pas écrit sur mon blog! Que voulez-vous, ma vie est très remplie et tant qu’à écrire pour écrire je préfère attendre l’inspiration pour écrire quelque chose de différent et de réfléchi (bien humblement, je crois que c’est réfléchi en tous cas!)

Je remarque souvent que les gens sont très peu critiques par rapport à diverses choses de la vie.

Un exemple, je suis toujours étonné que plusieurs parents amènent leurs enfants chez McDonald’s sans même se poser la question si cette bouffe est bonne ou non, ou bien pire, ils vont vous dire, ah juste une fois de temps en temps, c’est pas grave…

Avec toute l’information qui circule sur la mal bouffe, il me semble qu’on devrait se poser la question… Pour ma part, je suis plutôt fier de ne jamais encore avoir amené mes enfants là-bas et j’essaie de résister aux sollicitations fréquentes pour y aller. Un jour, j’ai même fait changé une décision d’un CPE que mon fils fréquentait. Ils avaient décidé d’amener les enfants en balade pour aller manger un cornet chez McDonald’s. N’importe ou pour manger une glace mais pas là!!! Les dirigeants de cette garderie ont finalement plutôt fait des cornets sur place…J’étais plutôt fier à ce moment d’avoir des convictions et de les avoir fait valoir! :o )

Et en plus j’en ai profité à cette occasion pour expliquer à mon fils pourquoi c’était important d’avoir des convictions et de les faire valoir. Ne pas suivre le troupeau sans se poser de question, c’est un peu cela.

À la prochaine!

Publié par : yvanbujold | 7 février 2009

Le travail sous pression doit être dénoncé haut et fort!

J’ai toujours pensé que le travail est bénéfique pour la santé, pour notre équilibre en général. Félix Leclerc a même dit qu’on ne doit pas payer quelqu’un à rien faire. J’approuve totalement.

Lorsque je vois une offre d’emploi qui indique « Prêt à travailler sous pression », ça me brûle! Tout le monde sait qu’il faut donner son maximum au boulot, faut-il alors absolument ajouter cela dans une offre d’emploi, vous ne trouvez pas que c’est un peu trop? Pour moi en tous cas, ça me dit, prends tes jambes à ton cou et pousses toi!!

L’épuisement professionnel est l’une des principales causes d’absentéisme au travail et est en voie d’en devenir la première d’ici 2015. Certaines entreprises trouvent normal de presser le citron jusqu’au bout sans même se soucier des tords qu’elles causent à la collectivité. Ça coûte cher des gens en dépression! Cher en manque de productivité, cher à l’État en soins de santé, cher en pertes de temps pour les proches, etc.

Le travail peut être agréable, productif et satisfaisant pour tous si on se donne la peine de le repenser. Heureusement, il y a des entreprises visionnaires qui le comprennent. Avec la baisse de la population active qui s’accentuera, les entreprises n’auront dorénavant d’autres choix que de penser d’abord aux être humains et je trouve que c’est une excellent nouvelle! Des employés heureux travaillent mieux!

Messages Plus Anciens »

Catégories