J’ai toujours pensé que le travail est bénéfique pour la santé, pour notre équilibre en général. Félix Leclerc a même dit qu’on ne doit pas payer quelqu’un à rien faire. J’approuve totalement.
Lorsque je vois une offre d’emploi qui indique « Prêt à travailler sous pression », ça me brûle! Tout le monde sait qu’il faut donner son maximum au boulot, faut-il alors absolument ajouter cela dans une offre d’emploi, vous ne trouvez pas que c’est un peu trop? Pour moi en tous cas, ça me dit, prends tes jambes à ton cou et pousses toi!!
L’épuisement professionnel est l’une des principales causes d’absentéisme au travail et est en voie d’en devenir la première d’ici 2015. Certaines entreprises trouvent normal de presser le citron jusqu’au bout sans même se soucier des tords qu’elles causent à la collectivité. Ça coûte cher des gens en dépression! Cher en manque de productivité, cher à l’État en soins de santé, cher en pertes de temps pour les proches, etc.
Le travail peut être agréable, productif et satisfaisant pour tous si on se donne la peine de le repenser. Heureusement, il y a des entreprises visionnaires qui le comprennent. Avec la baisse de la population active qui s’accentuera, les entreprises n’auront dorénavant d’autres choix que de penser d’abord aux être humains et je trouve que c’est une excellent nouvelle! Des employés heureux travaillent mieux!
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Bon on va faire comme monsieur Desjardins le chanteur, selon le dictionnaire étymologique travailler viens du XII siècle tourmenter et souffrir et je crois pas que gagner son pain à la sueur de son front disparaisse.
Par Bernard Saulnier le 7 février 2009
à 1:01
Le travail va toujours, mais se faire presser le citron, ça non merci!!
Merci Bernard
Par yvanbujold le 7 février 2009
à 6:28
J’ai envie de revenir sur la pression, y’a longtemps j’avais des amis qui ne juraient que par le struggle for life, une notion très inhumaine selon moi, ou seul le plus fort survis, on vois ce que ça donne dans un millieu de travail, le plus productif garde son emploi et le moins le perd, la pression c’est aussi de vouloir tout tout de suite, au quotidien y’a pas de limite à ça, on courre on courre et on se demande pourquoi. Y’a aussi le prestige relié à la pression je comprend pour un neuro-chirurgien et toute les professions de la santé mais autrement ou débute la chaîne de l’essentiel et ou elle se termine?
Par Bernard Saulnier le 11 février 2009
à 8:56